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<dc:language xsi:type="dcterms:ISO639-2">fr</dc:language>
<dc:coverage xsi:type="unistra:Coverage">FR</dc:coverage>
<dc:type xsi:type="unistra:Mention">Thèse d’exercice</dc:type>
<dc:title xsi:type="unistra:Titre" xml:lang="fre">Impact des écrans sur le quotidien des enfants : Étude monocentrique rétrospective au réseau obésité et diabète de l’enfant de Mulhouse</dc:title>
<dc:date xsi:type="unistra:Date">2020-10-07</dc:date>
<dc:subject xml:langue="fre">Temps passé sur les écrans</dc:subject>
<dc:subject xml:langue="fre">617.6</dc:subject>
<dc:creator xsi:type="unistra:Auteur">Reber Marie-Elise</dc:creator>
<dc:subject xml:langue="fre">Enfany</dc:subject>
<dc:subject xml:langue="fre">Troubles du sommeil</dc:subject>
<dc:subject xml:langue="fre">Enfants obèses</dc:subject>
<dc:format xsi:type="dcterms:IMT">application/pdf</dc:format>
<dc:rights xsi:type="unistra:Droits" xml:lang="fre">Accès libre</dc:rights>
<dc:identifier xsi:type="dcterms:URI">https://publication-theses.unistra.fr/public/theses_exercice/MED/2020/2020_REBER_Marie-Elise.pdf</dc:identifier>
<dc:description xsi:type="unistra:Discipline" xml:langue="fre">Médecine générale</dc:description>
<dc:description xsi:type="unistra:Resume" xml:langue="fre">La consommation des multimédias par les enfants et adolescents ne cesse d’évoluer, tant au niveau du contenu que du temps passé devant l’écran qui ne cesse de s’accroître. Nous nous sommes posés la question de l’impact de ces écrans sur le quotidien des enfants et notamment sur leur hygiène de sommeil. Nous avons mené une étude descriptive rétrospective incluant 61 enfants du Réseau Obésité et Diabète de l’Enfant (ODE) de Mulhouse ayant bénéficié d’une consultation en somnologie. Pour cela nous avons analysé les données issues d’enfants répartis en trois groupes en fonction de leur temps d’écran hebdomadaire : moins de 10 heures, entre 10 et 20 heures et plus de 20 heures. La prévalence des troubles du sommeil à type de retard de phase est plus importante chez les enfants ayant un temps d’écran supérieur à 20 heures hebdomadaires (53,6%, p=0,05). Ceci est corrélé à une heure de coucher plus tardive (après 22 heures) chez 51,2% d’entre eux (p=0,004) ainsi qu’à une prévalence plus élevée de dette de sommeil (temps de sommeil inférieur à huit heures par nuit) qui est de 39% dans ce groupe (p=0,019). 87,8% des enfants suivis au réseau ayant un temps d’écran supérieur à 20 heures ont un IMC supérieur à 25 (p=0,02) et 68,3% d’entre eux ont un temps d’activité physique inférieur à deux heures hebdomadaires (p=0,016). En conclusion, ce travail a permis de mettre en avant une hygiène du sommeil perturbée par un coucher tardif chez les enfants exposés aux écrans plus de 20 heures par semaine ainsi qu’une prévalence élevée de troubles du sommeil à type de retard de phase chez ces enfants. Il y aurait aussi un possible lien entre un temps d’écran élevé, sédentarité et surpoids : ceci constituerait une perspective pour de nouvelles études.</dc:description>
<dc:description xsi:type="unistra:Resume" xml:langue="fre">The multimedia consumption by children and teenagers is constantly evolving, both in terms of content and the amount of screen time, which is constantly increasing. We questioned the impact of these screens on the children's daily life and especially on their sleeping hygiene. We conducted a retrospective descriptive study including 61 children from the "Réseau Obésité et Diabète de l'Enfant" (ODE) (Childhood Obesity and Diabetes Network) in Mulhouse who had benefited from a somnology consultation. For this purpose we analyzed data from children divided into three groups according to their weekly screen time: less than 10 hours, between 10 and 20 hours and more than 20 hours. Results: The prevalence of phase delay type sleep disorders is higher in children with more than 20 hours of screen time per week (53.6%, p=0.05). This is correlated with a later bedtime (after 10 p.m.) in 51.2% of them (p=0.004) as well as a higher prevalence of sleep debt (sleeping time below eight hours per night) which reaches 39% in this group (p=0.019). 87.8% of children followed at the centre with a screen time greater than 20 hours have a BMI above 25 (p=0.02) and 68.3% of them have a physical exercise time below two hours per week (p=0.016). In conclusion, this study highlighted a sleep hygiene disturbed by a late bedtime in children exposed to screens more than 20 hours per week and a high prevalence of phase delay type sleep disorders among these children. There would also be a possible link between high screen time, sedentarity and excess weight: this would be a perspective for new studies.</dc:description>
<dc:publisher xsi:type="unistra:Composante">Faculté de médecine, maïeutique et sciences de la santé</dc:publisher>
<dc:contributor xsi:type="unistra:Directeur">Mura Nicolas</dc:contributor>
<dc:type xsi:type="unistra:Mention">Médecine</dc:type>
<dc:type xsi:type="unistra:TheseExercice">These d'exercice Unistra</dc:type>
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