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<dc:type xsi:type="unistra:Mention">Thèse d’exercice</dc:type>
<dc:title xsi:type="unistra:Titre" xml:lang="fre">Séquence T1 en pathologie vertébrale : intérêt dans le diagnostic de spondylodiscite infectieuse</dc:title>
<dc:date xsi:type="unistra:Date">2021-06-30</dc:date>
<dc:subject xml:langue="fre">Spondylodiscite -- Diagnostic</dc:subject>
<dc:subject xml:langue="fre">617.6</dc:subject>
<dc:creator xsi:type="unistra:Auteur">Schoettle-Bitsch Alexiane</dc:creator>
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<dc:subject xml:langue="fre">616.075</dc:subject>
<dc:format xsi:type="dcterms:IMT">application/pdf</dc:format>
<dc:rights xsi:type="unistra:Droits">Accès réservé aux membres de l'Université de Strasbourg sur authentification</dc:rights>
<dc:identifier xsi:type="dcterms:URI">https://publication-theses.unistra.fr/restreint/theses_exercice/MED/2021/2021_SCHOETTLE-BITSCH_Alexiane.pdf</dc:identifier>
<dc:description xsi:type="unistra:Discipline" xml:langue="fre">Médecine (radiodiagnostic)</dc:description>
<dc:description xsi:type="unistra:Resume" xml:langue="fre">Introduction. Les modifications du signal de la moelle osseuse vertébrale sont fréquemment constatées sur les IRM lombaires et le diagnostic étiologique, notamment celui d’infection débutante, peut être délicat. L’objectif principal de cette étude était de déterminer l’utilité potentielle de la séquence pondérée en T1 prise isolément pour le diagnostic différentiel entre modifications d’origine dégénérative, septique et inflammatoire. Matériel et méthodes. Les IRM de 124 patients, présentant des modifications de type oedémateuses de la moelle osseuse vertébrale (50 cas de discarthrose, 49 spondylodiscites infectieuses et 25 spondylarthropathies) ont été rétrospectivement et indépendamment revues par deux radiologues, sans porter à leur connaisance d’autres éléments cliniques ou para-cliniques. Pour certains niveaux vertébraux pré-définis, quatre critères ont été visuellement évalués : l’intensité du signal, l’extension et l’aspect des marges des modifications, l’aspect des plateaux vertébraux. Les reproductibilités intra- et inter-observateurs ont été calculées. La relation entre les critères étudiés et le diagnostic final a été évaluée par une méthode de régression linéaire. Résultats. Sur la base de la seule séquence T1, les relecteurs ont été capables de déterminer le bon diagnostic dans plus de 78% des cas. Le seul item significativement associé au diagnostic final était l’intensité du signal. L’intensité la plus basse était presque exclusivement constatée chez les patients présentant une atteinte infectieuse. Les reproductibilités intra- et inter-observateur variaient entre 0,64 et 0,74. Conclusion. L’intensité des modifications du signal en T1 est un facteur prédictif du diagnostic final et un signal très bas est plus fréquemment constaté dans les atteintes septiques que dans les atteinte dégénératives ou inflammatoires.</dc:description>
<dc:publisher xsi:type="unistra:Composante">Faculté de médecine, maïeutique et sciences de la santé</dc:publisher>
<dc:type xsi:type="unistra:TheseExercice">These d'exercice Unistra</dc:type>
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