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<dc:type xsi:type="unistra:Mention">Thèse d'exercice</dc:type>
<dc:title xsi:type="unistra:Titre" xml:lang="fre">Burn-out, nutrition et activité physique chez les internes de médecine générale en Alsace : existe-t-il un lien ?/Thèse présentée pour le diplôme d'État de docteur en médecine, Diplôme d'État DES médecine générale</dc:title>
<dc:publisher xsi:type="unistra:Composante">Faculté de médecine, maïeutique et sciences de la santé</dc:publisher>
<dc:date xsi:type="unistra:Date">2022-06-30</dc:date>
<dc:subject xml:langue="fre">Épuisement professionnel</dc:subject>
<dc:subject xml:langue="fre">Burn-out</dc:subject>
<dc:subject xml:langue="fre">610</dc:subject>
<dc:creator xsi:type="unistra:Auteur">Talerico Guillaume</dc:creator>
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<dc:rights xsi:type="unistra:Droits" xml:lang="fre">Accès libre</dc:rights>
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<dc:description xsi:type="unistra:Discipline" xml:langue="fre">Médecine (médecine générale)</dc:description>
<dc:description xsi:type="unistra:Resume" xml:langue="fre">Objectif : Nous souhaitions aborder la problématique du burn-out chez les internes de médecine générale alsacien et son possible lien avec la qualité nutritionnelle et les niveaux d’activité physique. Matériels et méthodes : 73 internes de médecine générale d’Alsace ont répondu à un auto-questionnaire anonymisé de 60 items, diffusé par courriel. L’épuisement professionnel a été évalué à l’aide de l’échelle Maslach Burn out Inventory (MBI-HSS MP, version spécialement conçue pour le personnel médical). Pour l’activité physique et la nutrition, ont été respectivement utilisées les questionnaires GPAQ (élaboré par l’OMS) et PNNS-GS2 (issu des recommandations PNNS). Les analyses statistiques ont été réalisées à l’aide des logiciels ShinyStats GMRC et Xlstat pour le logiciel Excel. Résultats : la prévalence du burn-out était de 5.48% (n=4) et plus de 50% (n=39) des internes présentaient un profil « intermédiaire », à risque d’entrée en burn-out. 60% (n=18) des internes exempts de burn-out observaient une bonne (voire très bonne) adhérence aux recommandations du PNNS. Contrairement aux internes avec profil « intermédiaire » qui avaient majoritairement (n=22 ; 56,41%) une hygiène alimentaire médiocre. Deux profils particulièrement intéressants ont été observés. Le premier associant absence de burn-out, activité physique modérée à intense et alimentation saine chez des internes exempts de surcharge de travail, en fin de cursus. Le second associant ; plus faible activité physique, hygiène alimentaire médiocre et charge de travail excessive chez des internes inexpérimentés, à risque d’entrée en burn-out. Néanmoins aucune corrélation statistiquement significative n’a été retrouvée, uniquement des tendances. Discussion : Notre prévalence du burn-out est en accord avec la littérature scientifique utilisant une approche similaire. Les groupes « à risque » de burn-out sembleraient associés à une plus grande sédentarité et une consommation accrue de « junk food ». Ce qui serait cohérent avec les résultats de nombreuses études, considérant l’alimentation et l’activité physique comme des facteurs prédictifs de burn-out. De plus, ces internes « borderline » seraient moins expérimentés et subiraient une surcharge de travail comparativement à leurs homologues exempts de burn-out. Deux facteurs de risque de burn-out reconnus par de nombreux travaux. Conclusion : Notre étude propose une approche basée sur des profils d’internes « à risque » de développer un burn-out ce qui ouvre le champ des possibles vers de futures études tant quantitatives que qualitatives. L’idée étant d’aboutir à des applications pratiques, multimodales et pluridisciplinaires, à visée diagnostique et préventive.</dc:description>
<dc:type xsi:type="unistra:TheseExercice">These d'exercice Unistra</dc:type>
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