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<dc:contributor xsi:type="unistra:Directeur">Ohl, Jeanine</dc:contributor>
<dc:contributor xsi:type="unistra:Directeur">Bosco, Céline</dc:contributor>
<dc:coverage xsi:type="unistra:Coverage">FR</dc:coverage>
<dc:creator xsi:type="unistra:Auteur">Hochenedel, Marie</dc:creator>
<dc:date xsi:type="unistra:Date">2023-06-30</dc:date>
<dc:description xsi:type="unistra:Discipline" xml:langue="fre">Médecine</dc:description>
<dc:description xsi:type="unistra:Resume" xml:langue="fre">Introduction : Le 2 août 2021, la Loi n°2021-1017 relative à la bioéthique a été promulguée, conservant l’interdiction de toute pratique de la gestation pour autrui sur le territoire français. Ce travail a pour objectif d’analyser et connaître le point de vue d’autres pays ainsi que les différentes GPA existantes. Matériel et méthode : Afin de connaître la position de différents pays dans le monde sur cette pratique prenant de plus en plus d’ampleur dans les débats sociétaux, nous avons effectué une revue de la littérature. Les ressources ont été sélectionnées via plusieurs mots-clés « reproductive medicine, donor conception, reproductive rights, gay et bioethical issue » dans les bases de données en ligne « Pubmed, Sciencedirect et Cairn ». Résultats : Nous avons pu constater que chaque pays qui autorise la GPA a sa propre manière de faire en instaurant ses lois et ses critères d’inclusion et d’exclusion. La majorité des divergences se concentre sur les critères concernant les parents d’intention (âge, situation familiale, motif, orientation sexuelle) et la mère porteuse (âge, accord du partenaire, gestité et parité, antécédents obstétricaux). A contrario, les pays la refusant veulent protéger les droits de la femme et indirectement ceux de l’enfant même si pour son bien-être ils acceptent d’inscrire dans le livret de famille la filiation avec ses parents d’intention. Certains pays ont choisi de faire un compromis en ne légalisant que la gestation pour autrui médicale pour les femmes souffrant de certaines pathologies. Conclusion : La GPA est une solution pour les couples souhaitant des liens génétiques avec leurs enfants. Les autres solutions comme l’adoption et depuis peu, la greffe d’utérus restent actuellement marginales.</dc:description>
<dc:format xsi:type="dcterms:IMT">PDF</dc:format>
<dc:rights xsi:type="unistra:Droits" xml:lang="fre">Accès libre</dc:rights>
<dc:identifier xsi:type="dcterms:URI">https://publication-theses.unistra.fr/public/memoires/2023/MED/2023_HOCHENEDEL_Marie.pdf</dc:identifier>
<dc:language xsi:type="dcterms:ISO639-2">fr</dc:language>
<dc:publisher xsi:type="unistra:Composante">École de sages-femmes</dc:publisher>
<dc:source xsi:type="dcterms:URI">http://www.sudoc.fr/271621265</dc:source>
<dc:subject xml:langue="fre">Gestation pour autrui</dc:subject>
<dc:subject xml:langue="fre">Infertilité</dc:subject>
<dc:subject xml:langue="fre">Éthique</dc:subject>
<dc:subject xml:langue="fre">médecine de reproduction</dc:subject>
<dc:subject xml:langue="fre">618</dc:subject>
<dc:title xsi:type="unistra:Titre" xml:lang="fre">La place de la gestation pour autrui dans le monde:Diplôme d'État de sage-femme. Mémoire rédigé et soutenu</dc:title>
<dc:type xsi:type="unistra:Mention">Mémoire de sage-femme</dc:type>
<dc:type xsi:type="unistra:Memoire">Memoire Unistra</dc:type>
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