Apprentissage en autonomie des internes en médecine générale : thèse présentée pour le diplôme d'Etat de docteur en médecine : diplôme d'Etat mention médecine générale
Langue Français
Langue Français
Auteur(s) : Windheiser, Marine
Directeur(s) : Pelaccia, Thierry
Président du jury : Pelaccia, Thierry
Composante : Faculté de médecine, maïeutique et sciences de la santé
Établissement : Université de Strasbourg
Date de création : 30-06-2026
Résumé(s) : Introduction : La formation des internes en médecine générale repose aujourd’hui sur une approche par compétences, dans laquelle l’apprentissage en autonomie constitue un élément important, notamment afin de faciliter le développement professionnel continu du futur médecin. Relevant de l’apprentissage autodirigé, cette démarche suppose que l’interne devienne acteur de sa formation, mobilise des ressources variées et développe des capacités d’autoévaluation et de réflexion critique. Malgré son importance, l’apprentissage en autonomie reste peu étudié dans le contexte des études médicales. Cette étude vise à explorer concrètement la manière dont les internes apprennent par eux-mêmes, afin de mieux comprendre leurs pratiques et de mieux les accompagner. Méthode : Une étude qualitative par entretiens semi-dirigés a été conduite auprès de dix internes de médecine générale à Strasbourg, entre avril et septembre 2024. Les données ont été analysées selon une méthode inspirée de la théorisation ancrée, combinant un codage thématique déductif et inductif. Résultats : Les internes décrivent l’apprentissage en autonomie comme un travail personnel fondé sur des besoins identifiés en situation clinique. Celui-ci est souvent solitaire, parfois choisi, parfois subi, et stimulé par les échanges entre pairs ou par des situations rencontrées en stage. La motivation intrinsèque, l’accès à des ressources fiables et un cadre propice apparaissent comme des facteurs facilitateurs de l’apprentissage. À l’inverse, le manque de temps, la fatigue, une organisation difficile et certaines vulnérabilités psychologiques constituent les principaux freins. Les internes portent par ailleurs un regard critique sur la formation en stage et à la faculté, soulignant des apports utiles mais aussi des limites et un besoin de clarification des objectifs pédagogiques. Le développement de la réflexivité apparaît comme un levier essentiel mais insuffisamment exploité. Conclusion : L’étude met en évidence le fait que l’apprentissage en autonomie s’articule autour de trois axes complémentaires : les stages, l’enseignement facultaire et l’apprentissage personnel. Pour soutenir cette dynamique, il semble nécessaire de mieux accompagner les internes en favorisant l’autoévaluation, en explicitant davantage les attentes pédagogiques et en améliorant l’accès à des ressources de qualité
Discipline : Médecine
Directeur(s) : Pelaccia, Thierry
Président du jury : Pelaccia, Thierry
Composante : Faculté de médecine, maïeutique et sciences de la santé
Établissement : Université de Strasbourg
Date de création : 30-06-2026
Résumé(s) : Introduction : La formation des internes en médecine générale repose aujourd’hui sur une approche par compétences, dans laquelle l’apprentissage en autonomie constitue un élément important, notamment afin de faciliter le développement professionnel continu du futur médecin. Relevant de l’apprentissage autodirigé, cette démarche suppose que l’interne devienne acteur de sa formation, mobilise des ressources variées et développe des capacités d’autoévaluation et de réflexion critique. Malgré son importance, l’apprentissage en autonomie reste peu étudié dans le contexte des études médicales. Cette étude vise à explorer concrètement la manière dont les internes apprennent par eux-mêmes, afin de mieux comprendre leurs pratiques et de mieux les accompagner. Méthode : Une étude qualitative par entretiens semi-dirigés a été conduite auprès de dix internes de médecine générale à Strasbourg, entre avril et septembre 2024. Les données ont été analysées selon une méthode inspirée de la théorisation ancrée, combinant un codage thématique déductif et inductif. Résultats : Les internes décrivent l’apprentissage en autonomie comme un travail personnel fondé sur des besoins identifiés en situation clinique. Celui-ci est souvent solitaire, parfois choisi, parfois subi, et stimulé par les échanges entre pairs ou par des situations rencontrées en stage. La motivation intrinsèque, l’accès à des ressources fiables et un cadre propice apparaissent comme des facteurs facilitateurs de l’apprentissage. À l’inverse, le manque de temps, la fatigue, une organisation difficile et certaines vulnérabilités psychologiques constituent les principaux freins. Les internes portent par ailleurs un regard critique sur la formation en stage et à la faculté, soulignant des apports utiles mais aussi des limites et un besoin de clarification des objectifs pédagogiques. Le développement de la réflexivité apparaît comme un levier essentiel mais insuffisamment exploité. Conclusion : L’étude met en évidence le fait que l’apprentissage en autonomie s’articule autour de trois axes complémentaires : les stages, l’enseignement facultaire et l’apprentissage personnel. Pour soutenir cette dynamique, il semble nécessaire de mieux accompagner les internes en favorisant l’autoévaluation, en explicitant davantage les attentes pédagogiques et en améliorant l’accès à des ressources de qualité
Discipline : Médecine
Mots-clés libres :
Couverture : FR
- 610
- Autonomie
- Auto-apprentissage comme sujet
- Apprentissage autorégulé
- Réflexivité (sciences sociales)
- 610
Type : These d'exercice Unistra, These d'exercice Unistra
Format : PDF
Source(s) :
Format : PDF
Source(s) :
- http://www.sudoc.fr/294342699
Entrepôt d'origine :
Identifiant : ecrin-ori-404785
Type de ressource : Ressource documentaire
Identifiant : ecrin-ori-404785
Type de ressource : Ressource documentaire
