Intégration des biothérapies ciblées dans le traitement du rhumatisme psoriasique : innovations thérapeutiques et optimisation clinique des traitements
Langue Français
Langue Français
Auteur(s) : Mehdaoui, Salim
Directeur(s) : Soulas-Sprauel, Pauline
Autre(s) membre(s) du jury : Gies, Vincent, Felten, Renaud
Composante : Faculté de pharmacie
Établissement : Université de Strasbourg
Date de création : 30-06-2026
Résumé(s) : Le rhumatisme psoriasique (RPso) associe atteintes articulaires et psoriasis cutané. Individualisé en 1973, il touche 15 à 25 % des patients psoriasiques, avec une atteinte articulaire souvent retardée, exposant à un handicap fonctionnel et à des comorbidités sans prise en charge précoce. Longtemps limitée aux AINS et au méthotrexate, la prise en charge a été transformée par la compréhension de l'axe IL-23/Th17, ouvrant la voie aux anti-TNFα, puis aux inhibiteurs de l'IL-17, de l'IL-12/23, de l'IL-23 et aux tsDMARDs (JAK, TYK2, PDE4), permettant d'adapter le traitement au profil clinique et de viser la minimal disease activity. Les recommandations EULAR, GRAPPA et SFR convergent vers une stratégie treat-to-target précoce. Le pharmacien y occupe une place stratégique : sécurisation de la dispensation, pharmacovigilance, éducation thérapeutique, accompagnement vers les biosimilaires. Ces biothérapies imposent une réorganisation des soins où le pharmacien devient un maillon essentiel. stratégie thérapeutique en permettant une approche personnalisée selon les manifestations cliniques du patient et en rendant accessibles des objectifs ambitieux tels que la rémission ou la minimal disease activity (MDA). Les recommandations récentes des sociétés savantes internationales convergent vers une prise en charge précoce fondée sur le concept de treat-to-target, tout en proposant des approches complémentaires pour guider le choix thérapeutique. Dans ce contexte, le pharmacien occupe une place essentielle au sein du parcours de soins. Son rôle ne se limite plus à la dispensation des médicaments mais englobe la sécurisation des traitements, la surveillance des effets indésirables, l’accompagnement du patient dans son parcours thérapeutique et l’optimisation de l’observance. Son intervention contribue également à la continuité des soins entre la ville et l’hôpital. Enfin, l’émergence de nouvelles stratégies thérapeutiques, l’essor de la médecine personnalisée, du suivi thérapeutique pharmacologique et de la télépharmacie ouvrent des perspectives prometteuses. Ainsi, l’intégration des biothérapies ciblées dans le RPso constitue non seulement une avancée thérapeutique majeure, mais également une opportunité de renforcer le rôle clinique du pharmacien dans l’amélioration de la qualité de vie des patients., Psoriatic arthritis (PsA) combines joint involvement with cutaneous psoriasis. First identified as a distinct entity in 1973, it affects 15 to 25% of psoriasis patients, with joint involvement often delayed, leading to functional disability and comorbidities without early management. Long limited to NSAIDs and methotrexate, management has been transformed by understanding of the IL-23/Th17 axis, paving the way for anti-TNFα agents, followed by IL-17, IL-12/23, and IL-23 inhibitors, and tsDMARDs (JAK, TYK2, PDE4 inhibitors), allowing treatment to be tailored to the clinical phenotype and targeting minimal disease activity. EULAR, GRAPPA, and SFR guidelines converge toward an early treat-to-target strategy. The pharmacist holds a strategic role: securing dispensing, pharmacovigilance, therapeutic education, and support during biosimilar transitions. These biologics require a reorganization of care in which the pharmacist becomes an essential link.
Discipline : Pharmacie
Directeur(s) : Soulas-Sprauel, Pauline
Autre(s) membre(s) du jury : Gies, Vincent, Felten, Renaud
Composante : Faculté de pharmacie
Établissement : Université de Strasbourg
Date de création : 30-06-2026
Résumé(s) : Le rhumatisme psoriasique (RPso) associe atteintes articulaires et psoriasis cutané. Individualisé en 1973, il touche 15 à 25 % des patients psoriasiques, avec une atteinte articulaire souvent retardée, exposant à un handicap fonctionnel et à des comorbidités sans prise en charge précoce. Longtemps limitée aux AINS et au méthotrexate, la prise en charge a été transformée par la compréhension de l'axe IL-23/Th17, ouvrant la voie aux anti-TNFα, puis aux inhibiteurs de l'IL-17, de l'IL-12/23, de l'IL-23 et aux tsDMARDs (JAK, TYK2, PDE4), permettant d'adapter le traitement au profil clinique et de viser la minimal disease activity. Les recommandations EULAR, GRAPPA et SFR convergent vers une stratégie treat-to-target précoce. Le pharmacien y occupe une place stratégique : sécurisation de la dispensation, pharmacovigilance, éducation thérapeutique, accompagnement vers les biosimilaires. Ces biothérapies imposent une réorganisation des soins où le pharmacien devient un maillon essentiel. stratégie thérapeutique en permettant une approche personnalisée selon les manifestations cliniques du patient et en rendant accessibles des objectifs ambitieux tels que la rémission ou la minimal disease activity (MDA). Les recommandations récentes des sociétés savantes internationales convergent vers une prise en charge précoce fondée sur le concept de treat-to-target, tout en proposant des approches complémentaires pour guider le choix thérapeutique. Dans ce contexte, le pharmacien occupe une place essentielle au sein du parcours de soins. Son rôle ne se limite plus à la dispensation des médicaments mais englobe la sécurisation des traitements, la surveillance des effets indésirables, l’accompagnement du patient dans son parcours thérapeutique et l’optimisation de l’observance. Son intervention contribue également à la continuité des soins entre la ville et l’hôpital. Enfin, l’émergence de nouvelles stratégies thérapeutiques, l’essor de la médecine personnalisée, du suivi thérapeutique pharmacologique et de la télépharmacie ouvrent des perspectives prometteuses. Ainsi, l’intégration des biothérapies ciblées dans le RPso constitue non seulement une avancée thérapeutique majeure, mais également une opportunité de renforcer le rôle clinique du pharmacien dans l’amélioration de la qualité de vie des patients., Psoriatic arthritis (PsA) combines joint involvement with cutaneous psoriasis. First identified as a distinct entity in 1973, it affects 15 to 25% of psoriasis patients, with joint involvement often delayed, leading to functional disability and comorbidities without early management. Long limited to NSAIDs and methotrexate, management has been transformed by understanding of the IL-23/Th17 axis, paving the way for anti-TNFα agents, followed by IL-17, IL-12/23, and IL-23 inhibitors, and tsDMARDs (JAK, TYK2, PDE4 inhibitors), allowing treatment to be tailored to the clinical phenotype and targeting minimal disease activity. EULAR, GRAPPA, and SFR guidelines converge toward an early treat-to-target strategy. The pharmacist holds a strategic role: securing dispensing, pharmacovigilance, therapeutic education, and support during biosimilar transitions. These biologics require a reorganization of care in which the pharmacist becomes an essential link.
Discipline : Pharmacie
Mots-clés libres :
Couverture : FR
- Rhumatisme psoriasique
- Biothérapie
- Conseil à l'officine
- Pharmaciens
- 615
Type : Thèse d'exercice, These d'exercice Unistra
Format : PDF
Source(s) :
Format : PDF
Source(s) :
- http://www.sudoc.fr/298083051
Entrepôt d'origine :
Identifiant : ecrin-ori-408645
Type de ressource : Ressource documentaire
Identifiant : ecrin-ori-408645
Type de ressource : Ressource documentaire
