<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<oaidc:dc xmlns:oaidc="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/" xmlns:oai_dc="http://www.openarchives.org/OAI/2.0/oai_dc/" xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">
<dc:source xsi:type="dcterms:URI">http://www.sudoc.fr/22849236X</dc:source>
<dc:language xsi:type="dcterms:ISO639-2">fr</dc:language>
<dc:coverage xsi:type="unistra:Coverage">FR</dc:coverage>
<dc:type xsi:type="unistra:Mention">Mémoire de sage-femme</dc:type>
<dc:title xsi:type="unistra:Titre" xml:lang="fre">L'auto-conservation ovocytaire pour raisons non médicales : vers la levée de l'interdiction en France ?</dc:title>
<dc:publisher xsi:type="unistra:Composante">École de sages-femmes</dc:publisher>
<dc:date xsi:type="unistra:Date">2018-06-30</dc:date>
<dc:subject xml:langue="fre">Procréation médicalement assistée</dc:subject>
<dc:subject xml:langue="fre">Bioéthique -- Droit</dc:subject>
<dc:creator xsi:type="unistra:Auteur">Kullmann-Bohn Pauline</dc:creator>
<dc:subject xml:langue="fre">Don d'ovocytes </dc:subject>
<dc:subject xml:langue="fre">Conservation biologique </dc:subject>
<dc:subject xml:langue="fre">Fécondité </dc:subject>
<dc:subject xml:langue="fre">618.2 Obstétrique</dc:subject>
<dc:format xsi:type="dcterms:IMT">application/pdf</dc:format>
<dc:rights xsi:type="unistra:Droits" xml:lang="fre">Accès libre</dc:rights>
<dc:identifier xsi:type="dcterms:URI">https://publication-theses.unistra.fr/public/memoires/2018/MED/2018_kullmann_bohn_pauline.pdf</dc:identifier>
<dc:contributor xsi:type="unistra:Directeur">Ohl Jeanine</dc:contributor>
<dc:description xsi:type="unistra:Discipline" xml:langue="fre">Médecine</dc:description>
<dc:description xsi:type="unistra:Resume" xml:langue="fre">Introduction : L'auto-conservation ovocytaire est un sujet d'actualite qui anime de nombreux debats en France. Dans un contexte où les normes sociales et familiales sont en train de changer, de nouvelles revendications voient le jour. Certaines femmes demandent en effet davantage de liberte concernant leur vie procreative. D'autant plus que la reconnaissance de la vitrification des ovocytes comme methode efficace permet d'envisager de nouvelles possibilites. L'augmentation du nombre de demandes d'AMP, en particulier après 40 ans et la penurie qui touche le don d'ovocytes amène a envisager l'auto-conservation comme une solution alternative. Nous nous sommes demandes si les interrogations actuelles pouvaient aboutir a terme a la levee de l'interdiction en tenant compte de l'avis des femmes susceptibles d'etre candidates pour cette methode. Matériel et méthodes : Pour repondre a notre problematique, nous avons realise une etude qualitative a partir d'entretiens semi-directifs avec des etudiantes et des mères agees de moins de 35 ans. Résultats : Les femmes interrogees ne sont pas toutes du meme avis concernant la legalisation de l'auto-conservation ovocytaire pour raisons non medicales. Certaines y voient une avancee necessaire et d'autres y sont soit opposees ou n'y verraient pas d'interet. La meconnaissance de la baisse de la fertilite liee a l'age a egalement ete mis en evidence. Discussion : Les differentes instances amenees a se prononcer sur ce sujet n'y sont pour l'instant pas toutes favorables mais ont des avis qui permettent d'etudier les aspects positifs et negatifs. Cependant, bien que de nombreuses interrogations existent sur les impacts biologiques, psychologiques, financiers et societaux d'une telle avancee, son autorisation dans le cadre du don amène a imaginer une évolution de la legislation</dc:description>
<dc:type xsi:type="unistra:Memoire">Memoire Unistra</dc:type>
</oaidc:dc>
